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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 09:13

hopital_1.jpgUn drame terrible a eu lieu entre Figac et Brive. Faire 100 km pour avoir une maternité pour accoucher est scandaleux, c'est dramatique quand la mort est au rendez-vous. Ce décès aurait pu être évité. Il est le résultat de choix politiques graves. Fermer les services de proximité, les maternités amène à des situations inacceptables.

 

Il y a urgence que le changement se traduise par l'arrêt immédiat des fermetures d'activité, des restructurations de services et d'établissement, d'une réorientation des choix politiques avec les moyens financiers.

 

Les Directeurs généraux des Agences régionales de santé, dans l'attente de leur suppression, doivent avoir de nouvelles orientations pour renforcer le service public de proximité. Il faut ré-ouvrir des maternités de proximité. Au-delà des discours, il faut des actes !

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20 octobre 2012 6 20 /10 /octobre /2012 07:27

jouyet-bpi.jpgA la question: « Est-ce que la Banque publique d'investissement devra sauver Florange ? » son futur dirigeant, M. Jouyet, a donc répondu « la BPI aura vocation à maintenir l'activité et non pas à aider les canards boiteux ». Voilà un commentaire particulièrement grave et inquiétant. Quel mépris pour les salariés de Florange qui se battent depuis des mois pour sauver leur emploi et leur site qui, doit-on le redire ici, est tout à fait rentable. Le récent rapport commandé par Arnaud Montebourg l'atteste.

 

Cette sortie est finalement peu surprenante de la part de quelqu'un qui a déjà montré sa grande aptitude à se retrouver régulièrement du bon coté du manche. Un temps ministre d'ouverture de Nicolas Sarkozy voilà qu'aujourd'hui, à peine investi par François Hollande, il vole au secours de la Multinationale sidérurgique Mittal en reprenant ses arguments mensongers sur Florange.

 

Le PCF condamne avec fermeté ces propos insultants et irresponsables à l'égard des salariés qui ont donné leur vie à leur entreprise et qui aujourd'hui sont à deux doigts de tout perdre. A parler de canard boiteux, Jouyet a cette fois perdu une occasion de fermer son bec.

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 20:27

Les salariées de Technicolor, mise en liquidation judiciaire ont manifesté de la Bourse du Travail au site de leur entreprise, ce matin. Elles qui ont enrichi Thompson et Technicolor pendant 30 ans en donnant leur sueur et leur vie pour fabriquer des télévisions et des magnétoscopes à la France entière. Elles vont être licenciées dans quelques jours, sous le régime des AGS.

 

 

Ce groupe Technicolor,  dont   le PDG Frédéric Rose s'est octroyé une augmentation de 90% de salaire en 2010 pour atteindre la somme astronomique de 2,3 millions d'euros, a annoncé mardi 16 octobre en CCE aux délégués syndicaux que sa filiale d'Angers ne pouvait assurer des primes supra légales de licenciement, faute de liquidités ! Les salariées sont sorties révoltées par un tel mépris et une telle injustice.

 

 

Ce 17 octobre, lors de la journée internationale du refus de la misère, les salariées ont manifesté et baptisé cette journée : journée internationale du refus de la galère. Technicolor doit payer, ont-elles scandé dans les rues d'Angers. L'intersyndicale a assigné au TGI de Nanterre le groupe Technicolor pour l'obliger à assumer financièrement les 351 licenciements, en tant que coemployeur.

 

 

Eric Corbeaux pour le PCF et le Front des Luttes, Alain Pagano pour la Fédération du Maine et Loire ont participé et apporté leur soutien à la lutte.

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 07:10

pellerin_0.jpgMinistre déléguée aux PME et à l'innovation, Fleur Pellerin nous apprend bien des choses dans l'édition du jour du "Parisien", notamment que dans les entreprises de moins de 250 salariés, la lutte des classes a disparu. Toutes celles et ceux, engagés dans des combats âpres pour le maintien de l'activité, les salaires et les conditions de travail, apprécieront ce propos bien ancré à gauche.

 

Alors que le patronat, déguisé en "pigeons" comme la semaine dernière ou à visage découvert dans les négociations en cours sur la compétitivité, mène sans frilosité aucune le combat de classe, nous conseillons à la Ministre un stage d'immersion dans les PME où les salariés sont en lutte aujourd'hui pour y découvrir certaines réalités.

 

Par Olivier Dartigolles

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 07:56

nobel.jpgLe Comité a décidé d'attribuer le Prix Nobel de la Paix à l'Union Européenne. Est-ce de l'humour noir?

 

L'UE n'est pas une force de paix internationale, elle a même été, avec ses pays membres et l'OTAN, actrice des conflits internationaux majeurs de la période.

 

En son sein, qu'a-t-elle fait pour aider Chypre, face à l'occupation illégale du nord de l'île par la Turquie? Frontex et les murs de l'Europe forteresse respecteraient les droits de l'Homme?

 

Enfin, la concurrence, l'austérité et les confiscations de souveraineté - illustrées aujourd'hui par le Traité budgétaire - conduisent à de nouvelles divisions des peuples, à leur appauvrissement et au désespoir.

 

Nous savons - c'est l'histoire de l'Europe - que cela peut mener au pire.

 

Il n'y a pas lieu de redorer le blason d'une construction européenne dont l'échec est cuisant.

 

Pierre Laurent, secrétaire national du PCF,

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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 17:15

Voté, emballé, c’est pesé : le traité de budget européen n’est pas passé comme une lettre à La Poste malgré ce que veulent faire croire les socialistes. D’abord parce qu’il n’y avait pas une majorité écrasante sans le soutien de l’UMP, ensuite parce que le courage des «nonistes» a amplifié leur détermination. Jean-Luc Mélenchon y voit même «une alternative de gauche qui s’est manifestée avec le vote commun de députés socialistes, verts et Front de gauche. Là est l’avenir de la gauche».

 

Pour le PCF, Pierre Laurent, après avoir parlé de faute politique, a souligné que «63 députés de la gauche n’ont pas ratifié ce traité». Il a ensuite fait allusion à la situation sociale explosive en Espagne, dont la corne de la misère pourrait bien nous gratter rapidement les omoplates.

 

D’ailleurs, fait rarissime qui nous remémore l’appel de l’Abbé Pierre pendant l’hiver 1954, les organisations humanitaires ibériques, Croix-Rouge en tête, ont déclenché l’alarme sociale afin de venir en aide à 300 000 personnes de plus cette année. Chômage, expulsions de logements, fin de prestations sociales, hausse du coût de la vie, dépressions gagnent chaque jour du terrain. La crise et surtout les mesures anticrises sont les causes principales de cette flambée de pauvreté. Parmi les conséquences les plus dramatiques, la pauvreté infantile a augmenté de 53 % en trois ans.

 

En invectivant hier le Premier ministre, Pierre Laurent a qualifié le traité budgétaire des termes «austéritaire et antisocial», dictés par les «logiques financières».

 

Il suffit de jeter un regard de l’autre côté des Pyrénées pour comprendre le message.

 

Thierry Spriet

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 08:35

pigeon.jpgLe soudain recul du gouvernement sur la taxation des revenus de cessions d'actifs est un signe fort de soumission adressé au patronat. Lorsque ses intérêts sont touchés, le patronat montre les dents et le gouvernement plie. Il aura suffit que quelques personnalités du monde de l'entreprise inondent les médias de leurs angoisses fiscales pour que le gouvernement lâche sur une des seules mesures du projet de loi de finance pour 2013 qui s'attaque aux revenus du capital. Le gouvernement s'est fait pigeonner par le patronat. C'est désolant, d'autant que l'on n'a pas vu le gouvernement agir avec la même sollicitude à l'égard des salariés de Sodimédical, de PSA ou de Doux !

 

Le patronat ne fera pleurer personne sur le sort de ces "investisseurs", dont la plus grande partie utilise un système fiscal particulièrement avantageux pour "optimiser" à la baisse leurs devoirs fiscaux à l'égard du pays en spéculant à la revente sur les actifs des entreprises qui marchent. Cet abandon en rase campagne illustre les insuffisances d'une politique gouvernementale crispée par la rigueur budgétaire et fiscale, qui refuse d'aborder de front la question de la relance économique par l'investissement, notamment public, et du rôle des banques et du crédit comme levier pour y parvenir.

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 07:33

C’était juré, promis, craché : on ne touchera pas à la CSG. Le Premier ministre en personne, lors de sa dernière intervention télévisée avait cependant pris soin de préciser que la CSG ne serait pas augmentée en… 2013!


Mais, sous la pression du patronat qui exige la baisse du coût du travail, voilà que l’idée de faire progresser la Contribution Sociale Généralisée revient à l’esprit des Enarques et plane au-dessus du ministère du Budget. «Aucune décision n’est prise pour le moment», a tenté de rassurer Matignon, tandis qu’à l’Elysée on reconnaissait travailler sur un «agenda de compétitivité sur au moins trois ans» avec des baisses graduelles des cotisations.


L’argent n’a ni parole, ni maître. Quand il s’agit de remplir les caisses de l’Etat, les déclarations sont vite oubliées et sachant qu’une hausse d’un point de la CSG rapporte quelque 11 milliards d’euros à l’Etat chaque année, il est tentant de mettre le doigt, quand ce n’est pas la main, dans le pot de confiture.


C’est encore plus facile quand le soutien est porté par un «sage» de la politique pour ne pas dire la vieille garde. Michel Rocard, le père de la CSG, donc par définition le plus crédible, s’est ainsi porté au secours de ses amis socialistes en affirmant qu’il était nécessaire de transférer une partie des charges patronales vers les ménages pour sauver l’appareil productif.


Au même moment, Pierre Moscovici s’apprête, sur les mêmes motivations, à baisser les charges des entreprises et à protéger les revenus du capital des sociétés.


Les salariés se demandent à quelle sauce ils vont être mangés puisque, finalement, cela va se traduire par une baisse de leur pouvoir d’achat, lequel reste le principal moteur de la croissance!

 

Thierry SPRIET

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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 08:08

La direction d'Arcelor Mittal vient d'annoncer, lors de son CCE, la fermeture définitive des Hauts Fourneaux de Florange. Ce sont donc plus de 600 emplois qui vont être supprimés, et 1000 s'il se confirme la fermeture du secteur packaging-boissons. L'actionnaire principal Mittal montre son vrai visage : celui de l'exterminateur de la sidérurgie française.


Qui est surpris par le machiavélisme et la brutalité d'un groupe financier qui a déjà fermé de nombreux sites sidérurgiques en France et en Europe, saccageant des territoires industriels et jetant à la rue des milliers d'ouvriers, de techniciens et d'ingénieurs ? Qui peut croire aux discours de Mittal pour qui la forte baisse de la demande d'acier dans notre pays expliquerait la fermeture de Florange alors qu'il vient de distribuer 1,2 milliards d'euros à ses actionnaires ? Les organisations syndicales, après un bras de fer d'un an et demi et malgré la viabilité du site, sont écœurés et révoltés par la décision d'un groupe qui impose une nouvelle casse sociale à un territoire qui compte 140 000 chômeurs et qui impose à la France son diktat, après avoir touché des millions de fonds publics.


Ni le Président de la République, ni le gouvernement ne peut accepter que la France se couche devant Mittal. L'État a l'obligation, dans ce contexte, d'intervenir dans le conseil d'administration d'ArcelorMittal avec la puissance publique pour refuser le démantèlement d'un fleuron de la sidérurgie française et exiger immédiatement le remboursement des millions de fonds publics versés à Mittal.


Après les promesses non tenues de Nicolas Sarkozy, la gauche ne doit pas abandonner Florange. Le PCF continue de soutenir les salariés dans leur lutte pour la sauvegarde de leurs emplois.

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30 septembre 2012 7 30 /09 /septembre /2012 17:39

30_septembre_ouv.jpg

 

 

Ils étaient bien plus que les cinquante mille escomptés par les organisateurs à marcher ce dimanche à Paris contre les politiques d'austérité en France et en Europe et pour obtenir un référendum sur le nouveau Traité européen de stabilité.

 

 

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