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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 10:18

 

 

Quoi de plus naturel que de mettre le doigt là où ça blesse!

 

Le candidat Hollande avait fait des promesses,

le PCF et Le Front de Gauche savaient bien que c'était des promesses en l'air,

mais beaucoup d'électeurs ont cru que le PS était de gauche,

il n'est pas illégitime de leur montrer le contraire...

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27 décembre 2012 4 27 /12 /décembre /2012 09:36

auster_0.jpgDepuis 6 mois, les grands axes de la politique du gouvernement ne répondent pas aux attentes et au besoin de changement des Français. Adoption du traité budgétaire européen, cadeau de 20 milliards aux grands patrons, augmentation de la TVA, propositions sur la flexibilité... le gouvernement reproduit les recettes libérales qui conduisent d'autres pays européens dans le mur. Ces politiques échouent partout en Europe, elles échoueront de la même manière en France.

 


Pour sortir de la crise,

il faut combattre les logiques financières

et s’opposer aux politiques d’austérité qui en découlent.


Le Front de gauche s'engage dans une campagne de plusieurs mois pour lutter contre tout esprit de résignation et démontrer qu'une alternative à gauche est possible. Cette campagne s'adresse à toutes celles et tous ceux qui ont voté pour un changement politique et plus largement à l'écrasante majorité du peuple qui souffre de la crise. Elle doit permettre que leur voix s’exprime avec force face à l’arrogance du MEDEF. Au cours de cette campagne, lors de meetings, d'initiatives publiques diverses, à travers des matériels édités en grand nombre, le Front de Gauche mettra en débat des propositions pour démontrer que ce n'est pas le coût du travail qui est en cause mais celui du capital, que de l'argent, il y en a, pour remettre en cause les privilèges, pour des politiques qui servent l'Humain d'abord. Toutes choses qu'un gouvernement de gauche digne de ce nom devrait mettre en application pour rompre avec les logiques libérales et productivistes.

 


Le premier acte de cette campagne se déroulera le 23 janvier à Metz, à deux pas de Florange, lieu symbole où le gouvernement français a abandonné les salarié-e-s et sa sidérurgie dans les griffes de Mittal. Tous les principaux dirigeants des composantes du Front de gauche seront réunis au cours d’un meeting au Palais des Congrès de Metz. Elles et ils y accueilleront notamment une délégation de salarié-e-s du site sidérurgique.

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 08:47

exe_aff_initiative_republique_web_0.jpg

 

« Refonder la République - reconquérir la liberté, reconstruire l'égalité des droits et refonder la fraternité »

 


Oui, ici en 2012, 220 ans après la proclamation de la République, nous le clamons haut et fort : la République, notre République, est à refonder.

 


Oui, la République, celle qui clame sur ses frontons « Liberté, Egalité, Fraternité », celle qui ne reconnaît que la souveraineté populaire, doit reprendre le combat.


Parce qu'elle est abîmée, défigurée, salie. Abîmée par l'indécence des inégalités et la violence des discriminations ; défigurée par l'arrogance des pouvoirs de l'argent, le poison des divisions et des concurrences à outrance ; salie par le racisme banalisé du Front national et d'une partie grandissante de l'UMP.

 


Les mots ne suffisent plus.


La République n'est pas un drapeau dans lequel il fait bon se blottir si c'est pour, aussitôt après, s'essuyer les pieds sur ses valeurs comme sur un paillasson.

 


La République a toujours été un combat. La France a progressé et rayonné dans le monde chaque fois qu'elle s'est hissée au devant de ses valeurs fondatrices. Elle s'est déshonorée chaque fois qu'en son nom, ces valeurs ont été trahies.

 


La République n'est elle-même que quand elle fait vivre au quotidien, concrètement, ses principes de liberté, d'égalité et de fraternité.

 


Et aujourd'hui, en 2012, nous le disons, le combat doit reprendre, vite et fort, avant que la République ne s'abîme un peu plus encore.

 


Une nouvelle page doit s'écrire, que nous baptisons

VIe République.

 

suite du discours de Pierre LAURENT

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 08:23

doha.jpgDoha se devait de travailler pour limiter à 2°C le réchauffement de la planète sans attendre 2015. L'Organisation météorologique mondiale annonçait que la teneur de l'atmosphère en GES avait atteint un nouveau pic en 2011. Selon le Programme des nations-unies pour l'environnement, si aucune mesure d'urgence n'est prise, la hausse de la température moyenne de la planète au cours du siècle sera de 3 à 5°C.

 

 

Après 15 jours de débat, la conférence de l’ONU sur le climat s’est conclue par un accord à minima. Il donne naissance à l’acte II du protocole de Kyoto. C’est la pièce maîtresse de l’accord. Il engage l’Union Européenne, l’Australie et une dizaine d’autres pays industrialisés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020. Mais sa portée est essentiellement symbolique car les pays engagés ne représentent que 15% des producteurs de GES dans le monde. Cet accord est déjà dénoncé par la Russie qui y voit un passage en force. La délégation américaine a également dit « ne pas accepter » certains points dans les textes annoncés comme adoptés.

 

 

Les pays du Sud attendaient des pays développés qu’ils s’engagent à verser 60 milliards de dollars d’ici 2015, pour assurer une transition entre l’aide d’urgence de 30 milliards pour 2010-2012, et la promesse des 100 milliards par an d’ici 2020. La perspective de mobiliser 100 milliards de dollars par an à partir de 2020 avait été déjà adoptée en 2009 à Copenhague. Les grands pays bailleurs de fonds ont refusé de s’engager sur une telle somme.

 

 

Que faire ? L’avenir de l’Humanité est entre les mains des peuples. Par leur action commune, ils sont les seuls capables de faire bouger les choses. L’urgence est à la mobilisation. Depuis Copenhague on va d’échec en échec. Les intérêts financiers dominent. Les gouvernements campent sur leur égoïsme. L’UE n’échappe pas à ses contradictions. La France suit les directives européennes.

 

 

La France a fait officiellement candidature à la conférence sur le climat de 2015. D’ici là, le PCF contribuera avec ses partenaires français et européen à élargir le rassemblement indispensable pour contraindre les états à amorcer d’urgence le redressement nécessaire.

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5 décembre 2012 3 05 /12 /décembre /2012 09:10

assemblee-n.jpgHier à Florange, le gouvernement fait confiance à Mittal dont on sait combien les engagements passés ont été trahis. Aujourd'hui, à l'Assemblée, le gouvernement veut faire confiance aux entreprises en refusant toute conditionnalité sur l'emploi, les investissements, la recherche, la formation aux 20 milliards de chèques cadeaux. Bruno le Roux prend date en proposant une évaluation de ce dispositif dans un an. Pourquoi attendre ? Il suffit de tirer expérience des 30 dernières années : jamais les exonérations de cotisations patronales n'ont eu le moindre effet sur l'emploi.

 


Confiance toujours, le président Hollande veut toujours croire à l'inversion de la courbe du chômage pour la fin de l'année 2013 alors que l'orientation prise, celle d'une austérité aggravée, fera basculer notre pays, comme d'autres en Europe, dans la récession.

 


Toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans des valeurs de gauche veulent mettre leur confiance et leur espoir ailleurs. Dans son discours du Bourget, le candidat Hollande avait observé : "ils ont échoué parce qu'ils n'ont pas commencé par le rêve". Alors pourquoi aujourd'hui faire le choix du renoncement alors qu'il y aurait tant à faire. Ça urge !

 


Olivier Dartigolles porte parole du PCF

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 17:53

cahuzac.jpgLe ministre du Budget s'en est pris aux sénateurs communistes qui n'ont pas voté le budget recette de 2013. « Au nom de quoi les communistes seraient-ils les arbitres des élégances à gauche ? Au nom de quoi ce sont eux qui estiment que telle politique est de gauche et telle autre ne l’est pas ? » s'est-il interrogé. Ne laissons pas le ministre du Budget dans l'incertitude. Nous sommes prêts à aider Jérôme Cahuzac à distinguer sa gauche de sa droite. Il peut commencer à reprendre les propositions budgétaires portées par la majorité de gauche au Sénat l'année dernière. Un budget de gauche existe, nous l'avons rencontré ! Pourquoi, ce qui était défendu par l'ensemble des groupes de gauche au sénat face à la droite deviendrait aujourd'hui une inélégance pour J.Cahuzac?

 


Ne laissons pas le ministre sans boussole. Pour cela quelques exercices à renouveler matin, midi et soir pendant la session parlementaire. La gauche, c'est la défense des opprimés, des exploités, du monde du travail. La droite, c'est le contraire. La gauche n'est pas sur ses valeurs et ses combats quand le Medef, la droite et les marchés financiers affichent un large sourire devant le pacte de compétitivité et les 20 milliards de cadeaux fiscaux aux entreprises, sans la moindre garantie pour l'emploi, les salaires, l'investissement et la recherche.

 

L'abstention du groupe communiste au Sénat est un vote de gauche au nom de toutes celles et ceux qui, au printemps dernier, ont fait le choix du changement. En cas de rechute, nous conseillons à Jérôme de Cahuzac de se passer en boucle le discours de François Hollande au Bourget, "l'ennemi, c'est la finance".

 

par Olivier Dartigolles


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24 novembre 2012 6 24 /11 /novembre /2012 09:29

aeroport.jpgCinq cents gendarmes, rien de moins. Grenades et gaz lacrymogènes sont bien la réponse officielle que fait l’Etat aux opposants à la construction du nouvel aéroport de Notre-Dame-des-Landes, à Nantes.

 


D’ailleurs, tout concentré qu’il est à cultiver son image d’homme d’Etat implacable, Manuel Valls n’a aucune gêne à qualifier publiquement les manifestants pacifistes de «kyste», autrement dit, de boule de pus qui parasite l’organisme.

Claude Guéant peut être fier de la relève aujourd’hui, il n’aurait pas fait pire. Car si le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, défenseur en chef du projet d’aéroport, a choisi de passer en force hier, malgré tous les risques que cela implique, il faut bien constater que la transition entre les deux ministres de l’Intérieur s’est faite en douceur, presque sans se faire remarquer.

 


Le nouveau premier flic de France qui, de gauche semble n’avoir résolument que l’étiquette, ne s'embarrasse guère de mettre les formes, qu’il s’agisse du cas nantais ou des intolérables expulsions de campements roms. Ce qui dérange doit disparaître, sans autre forme de procès. Et peu importe si, dans le bocage nantais, certains recours en justice ne trouveront leur conclusion qu’en 2013.

 


Il a eu beau arguer que l’évacuation aurait lieu «dans le respect» des personnes, une telle démonstration de force ne peut que donner lieu à des effusions de violence, de part et d’autre. «Désolant». La critique vient à la fois du PCF et des Verts, qui ont maintes fois encouragé à la médiation sur ce dossier. Nul doute que l’opinion publique, déjà peu encline à faire confiance aux actions de l’Etat en matière de gestion de la crise, saura apprécier à son tour.

 


Mickaëlle Jouault

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22 novembre 2012 4 22 /11 /novembre /2012 17:28

Suite au rapport présenté par Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, le conseil national a décidé d'engager, avec le Front de gauche, une grande campagne nationale contre l'austérité.



En France, des salariés, les organisations syndicales ne baissent pas les bras. Des citoyens, des économistes, des pans entiers de notre société n'acceptent pas l'idée que la gauche va de nouveau se fracasser contre ce mur de la finance. C'est aussi vrai en Europe.

 

 

C'est en pensant à ces forces disponible que nous proposons une grande campagne nationale sur le thème « l'alternative à l'austérité, c'est possible ». Le PCF propose au Front de gauche de s'y engager très fortement, d'en faire notre feuille de route des six prochains mois, et d'y associer toutes celles et ceux qui veulent en être. Nous proposons une implication citoyenne très large : grand meeting national de lancement avec une série de réunions publiques en régions, organisation de votations citoyennes, de marches contre l'austérité, assemblées, ateliers législatifs, journées de mobilisation sur des questions précises permettant de faire la démonstration que des solutions existent. Nous allons proposer des mesures plus justes socialement et bien plus efficaces économiquement.

 

 

La coordination du Front de gauche a réagi très positivement à cette proposition d'une grande campagne nationale contre l'austérité dont l'objectif politique pourrait se résumer à une idée : dans six mois, nos concitoyens qui se retrouvent dans des valeurs de gauche seront-ils résignés, abattus, où au contraire dans un esprit de combativité contre l'austérité, mobilisés pour obtenir un changement de cap au nom de ceux qui ont fait le choix du changement ?

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18 novembre 2012 7 18 /11 /novembre /2012 16:33

Même si le PLFSS ( Projet de Loi de Financement de la Sécurité Sociale) comprend certes quelques annonces positives dont la mesure de la prise en charge à 100% des IVG, la loi Bachelot n'est nullement remise en cause, les ARS continuent les restructurations et les fermetures de services, de blocs opératoires, de maternités, de centres IVG

.

Le PLFSS prétend lutter contre le renoncement mais ne propose aucune mesure contre les franchises médicales, la fiscalisation des indemnités journalières, le jour de carence, autant de mesures imposées par la droite.


L'augmentation du PLFSS votée est très nettement inférieure aux besoins exprimés par les professionnels comme l'a rappelé la Fédération Hospitalière de France. Alors qu'il faudrait entre 3,1 et 3,4%, il n'a été voté qu'avec une augmentation de 2,6%. Cela se traduira encore par des fermetures d'activités, de services publics.


Au niveau des recettes, la majorité de gauche sénatoriale ne s'est pas retrouvée autour d'amendements votés l'année dernière et que le groupe socialiste a refusé de voter cette année préférant mêler ses voix à la droite.


La « solidarité majoritaire » au Sénat, c'est de ne pas refuser en 2012 ce que l'on a porté ensemble en 2011.


Il est encore possible d'avoir un projet de financement de la sécurité sociale qui marque une orientation de gauche comme la suppression des exonérations de cotisations pour les entreprises ne respectant pas leurs obligations en matière d'égalité salariale. Pourquoi par exemple le PS a-t-il refusé avec la droite cet amendement ?


Les principaux amendements présentés par les parlementaires Front de gauche n'ont pas été retenus que ce soit à l'Assemblée ou au Sénat. Pourtant la majorité est diverse comme l'a été le rassemblement qui a permis de chasser la droite. Cette diversité doit être respectée et entendue.


L'attente d'une politique de gauche est grande dans le pays, il faut y répondre avec des actes concrets pour une protection sociale solidaire et une sécurité sociale renforcée.


Le gouvernement doit entendre et mettre le cap à gauche !


Jean-Luc Gibelin, Responsable de la commission santé,

protection sociale au PCF,

Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF,

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16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 07:18

Le climat se pourrit: brouillard, pluie, vent et coups de tonnerre envahissent en accéléré l’espace du pacte de compétitivité. Sale temps pour le «compromis historique» entre classes sociales aux intérêts antagonistes, auquel appelle François Hollande! Ce projet «hors sol» est même carrément historiquement compromis...


Dans une colère unanime, tous les syndicats de salariés hurlent au scandale face aux propositions que les organisations patronales ont formulé hier dans le cadre de la négociation sociale voulue par l’Elysée dans le but de ce compromis. Les patrons ne proposent rien d’autre que le triomphe de leurs «vielles lunes» opposées aux contrats à durée indéterminée et aux procédures réglementaires de licenciement en vigueur. Leur «donnant-donnant» se résume à ça: liberté de flexibilité du travail en échange de... la liberté d’acceptation pour les salariés. Ce pouvoir absolu accordé au plus fort au sein du rapport capital-travail, s’exercerait sur les décombres du Code du travail dynamité. Courtisé et encensé par le gouvernement, le Medef se sent pousser des ailes.


Les syndicats rejettent le piège du «compromis» en exigeant, dans ce contexte, l’annulation du cadeau de 20 milliards offert au patronat et aux actionnaires. Ils ont parfaitement compris qu’il serait vain d’attendre des décisions favorables à l’emploi, en contrepartie du pacte de compétitivité. Le pouvoir en place osera-t-il légiférer contre eux au vu de l’échec programmé d’une telle vraie fausse négociation? Ou prendra-t-il appui sur la lucidité et la volonté de changement des salariés afin de mettre le grand patronat et ses réseaux financiers à la raison? Malheureusement, au fil des jours, le suspense perd en intensité...


Christian AUDOUIN

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