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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 05:55
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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 11:39

 

dassault.jpg

 

 

En distribuant de l’argent pour acheter les votes des habitants, l’équipe de l’ex-maire milliardaire aurait non seulement décrédibilisé la politique, mais exacerbé la violence armée.

 


 

«Vous vous levez le matin pour aller prier, il a rénové l’église. Vous allez au parc, il l’a acheté. Vous accompagnez quelqu’un à la mosquée, il l’a construite. Vous allez à la pizzeria, il a pu donner au patron...À Corbeil, l’argent de Serge Dassault est omniprésent. »

 

En quelques phrases dans le Courrier ­picard, le principal opposant (PCF) au maire Jean-Pierre Bechter et à son mentor Serge Dassault, Bruno Piriou, est allé à la racine du mal. Depuis des années, l’industriel milliardaire a révolutionné le concept de distribution d’enveloppes, créant le « système Dassault ».

 

Porte-à-porte, collage d’affiches, distribution de tracts, des petites mains étaient principalement recrutées dans le quartier des Tarterêts. « J’ai toujours vu des gens toucher de l’argent » pour acheter leur vote, expliquait, dans le Parisien d’hier, Rachid Toumi, un des porteurs d’enveloppes. « En 2000, c’était quelques-uns. Puis les gens ont grandi. Aujourd’hui, chacun veut sa part. »

 

Dimanche dernier, sur Canal Plus, on voyait le milliardaire, filmé à son insu en 2008, promettre une « aide » de 30 000 à 100 000 euros à des « jeunes » qui l’avaient aidé lors de sa campagne municipale.

 

Et pourtant, « acheter des suffrages est interdit par la loi », s’étrangle Bruno Piriou, qui souligne le lien entre « l’ampleur ahurissante des sommes en jeu » et les « sanglants règlements de comptes » de ces ­derniers jours : par deux fois, on a tiré sur des personnes impliquées dans le système de distribution d’argent (dont Rachid Toumi).

 

L’élu communiste en appelle à l’autorité de la ministre de la Justice et du ministre de l’Intérieur pour que les responsables soient punis : « J’espère qu’il n’y aura pas de justice de classe » eu égard à la « personnalité » de Dassault. La floraison d’un « nouveau printemps pour ­Corbeil » est à ce prix.

 

 l'Humanité.fr

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 17:53
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 09:39

front_de_gauche_metz.jpg

 

Le Front de gauche a lancé, lors d’un meeting à Metz, mercredi, sa campagne visant à faire valoir ses propositions anti-austérité pour « à nouveau lever l’espoir».

 

 

Metz (Moselle), envoyée spéciale. C’est reparti. Le Front de gauche est de nouveau en campagne, avec la même dynamique qu’en 2012 pour ambition, les élections en moins. « Je déclare ouverte la campagne d’alternatives à la politique actuelle », a annoncé Jean-Luc Mélenchon, coprésident du Parti de gauche, depuis la tribune installée pour l’occasion dans le parc des expositions de Metz (Moselle). Avec ce coup d’envoi, mercredi soir, le mouvement entend « à nouveau lever l’espoir » et « une nouvelle fois changer le paysage politique de (notre) pays », selon les mots de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF.

 

 

"Droit du peuple à vivre"

 

 

« Ce n’est pas une campagne politiquement conjoncturelle où le Front de gauche se substituerait à l’action syndicale, c’est une campagne pour le droit du peuple à vivre et non pas seulement à survivre », a d’emblée prévenu l’ex-candidat à la présidentielle, avant de dénoncer « les élites arrogantes » dont les politiques d’austérité et de compétitivité mènent à « l’échec universel », comme en Grèce, en Espagne ou au Portugal, a-t-il été rappelé à plusieurs reprises.


 

Dans la salle, cette réalité fait écho. Parmi les sidérurgistes confrontés à Lakshmi Mittal sur les dossiers Florange et Gandrange, évidemment. Arrivés en cortège et, pour certains, en tenue de fondeurs sur l’air de On ne lâche rien, ils ont été accueillis sur scène par Maurice Ulrich, éditorialiste à l’Humanité et animateur du meeting. Mais aussi, parmi nombre d’autres, dont Émilie et Nicolas, venus ce soir-là « rencontrer d’autres personnes qui ont le même sentiment de ras-le-bol ». « On vit avec un Smic pour deux. Chaque fois qu’on fait les courses, on se rend compte qu’on ne peut profiter de rien », explique la jeune femme. Si certains, parmi les 1 500 participants annoncés, doutent encore, la plupart pensent pouvoir changer la donne.


 

l'Humanité

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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 09:56
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