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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 08:12

Afin de justifier toutes sortes de réformes, médias et gouvernants se prévalent de leur disposition à bousculer les « archaïsmes » et à faire preuve de courage. Mais il s’agit toujours en définitive de réduire salaires et prestations sociales. Il existe pourtant bien un tabou pénalisant tous ceux qui souhaitent investir et créer de l’emploi : le coût prohibitif du capital.

 

Il serait sans doute passionnant de refaire le trajet d’ivrogne, tortueux et chaloupant, parcourant toute l’Europe, qui a finalement abouti à ramener tous nos maux à des questions de compétitivité et, de proche en proche, à des problèmes de coût du travail. Oubliés la crise des subprime, la crise de liquidité bancaire, les gigantesques dépréciations d’actifs, l’effondrement du crédit, la tétanie de la demande, la transformation des dettes privées en dettes publiques, les politiques d’austérité. ...

 

article complet de Laurent Cordonnier

dans Le Monde Diplomatique

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15 juillet 2013 1 15 /07 /juillet /2013 16:37

 

 

 

 

Le déraillement meurtrier du Paris-Limoges,
vendredi en fin de journée,
remet sur le devant de la scène la question
de la vétusté des infrastructures ferroviaires,
que dénoncent depuis des années
syndicats de cheminots, élus et usagers.
Pour Gilbert Garrel, de la CGt Cheminots
"c'est l'occasion de tout mettre tout à plat".
 

huma15-07

 

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7 juillet 2013 7 07 /07 /juillet /2013 11:16

 

sante.jpg 

 

 

 

La santé, l’action sociale, la protection sociale malades des plans d’austérité.


             Il est urgent d’agir!

 

 

 

Une autre politique à gauche est possible.


Nous voulions le changement, nous avons eu l’austérité !

 

Nous voulions l’abrogation de la loi HPST, nous avons toujours Claude Evin et les ARS !


Nous voulions des hôpitaux 100 % publics de plein exercice et des centres de santé pour répondre aux besoins des populations, nous avons la fermeture des urgences à l’Hôtel Dieu, celle programmée d’A.Chenevier, de Saint-Antoine, de Bichat et Beau- jon... ou la maternité des Lilas ou des Bluets...

 

Nous voulions le remboursement à 100% par la Sécurité sociale, nous avons l’aggravation des dépassements d’honoraires.

       

   

La politique d’austérité,
adossée aux effets dramatiques de la loi HPST,
déstructure l’offre publique hospitalière,
détricote le tissu sanitaire
et médico-social de proximité,
aggrave le renoncement aux soins avec :
 

 

l’augmentation des forfaits et autres restes à charge, les franchises médicales, les déremboursements et les dépassements des honoraires médicaux.

 

la dégradation des équipements et des conditions de travail.

 

la casse des emplois.

 

Le projet de santé de l’ARS ne répond pas aux spécificités et besoins ni aux objectifs de santé et de démocratie sanitaire. Il ne permet pas de satisfaire les besoins des citoyens, d’un système cohérent de santé comme proposé lors des Assises régionales de la Santé en Île-de-France.


Les solutions

 

Le niveau des richesses nationales et la nature des besoins à satisfaire sont sans commune mesure. L’argent existe pour réorienter les moyens nécessaires à la refondation d’un système de protection sociale universelle et solidaire :


30 milliards  d’exonérations des cotisations patronales, pesant de presque autant sur la dette de l’état

 

1 milliard de non-déclaration des maladies et accidents liés au travail

 

172 milliards de niches fiscales et sociales


20 milliards de fraudes patronales...


75 milliards avec la mise place d’une cotisation sociale sur les revenus financiers des entreprises.

 

Pierre Faucon

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4 juillet 2013 4 04 /07 /juillet /2013 15:04

«Retenez-nous ou nous faisons un malheur»,

grondent dans les médias les ministres d’Europe Ecologie.


Mais personne ne les retient au gouvernement et cependant ils y restent, avaleurs de couleuvres impénitents... Delphine Batho, ministre socialiste, a subi les foudres de François Hollande pour avoir dénoncé un «mauvais budget pour l’écologie», réduit de 7 % en 2014, soit le plus fort pourcentage de baisse prévu à l’échelle des ministères. C’est elle, en défenseur des causes de l’écologie et de la transition énergétique, qui a eu l’audace de dire non. Pas ses collègues verts, même s’ils conservent en mémoire, comme tout le monde, l’engagement électoral formel du chef de l’Etat: faire de la France «la nation de l’excellence écologique».


En vérité, Cécile Duflot, Pascal Canfin et leurs amis, payent le prix de leur fragilité dans leur rapport avec le parti socialiste dont ils sont dépendants en échange de maroquins. Leurs députés n’ont-ils pas été octroyés par la rue de Solferino, au travers de candidatures communes PS-Verts, dans l’intention de faire pièce aux communistes et au Front de gauche? Depuis, rien n’est épargné aux Verts, pas même la responsabilité de la déroute de Villeneuve-sur-Lot! On leur souhaite de retrouver leur centre de gravité dans les meilleures conditions, car l’avenir à gauche aura besoin de tous les sursauts.


Delphine Batho n’a pas été sanctionnée seulement à propos d’un conflit budgétaire. On ne lui a surtout pas pardonné d’avoir osé déclarer: «On est dans un moment où les Français doutent. Il y a une déception à l’égard du gouvernement. Il y a un doute sur notre volonté de changement.»


La vérité est pourtant bonne à dire.


Christian AUDOUIN dans l-echo du jeudi 4 juillet

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1 juillet 2013 1 01 /07 /juillet /2013 05:55
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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 11:39

 

dassault.jpg

 

 

En distribuant de l’argent pour acheter les votes des habitants, l’équipe de l’ex-maire milliardaire aurait non seulement décrédibilisé la politique, mais exacerbé la violence armée.

 


 

«Vous vous levez le matin pour aller prier, il a rénové l’église. Vous allez au parc, il l’a acheté. Vous accompagnez quelqu’un à la mosquée, il l’a construite. Vous allez à la pizzeria, il a pu donner au patron...À Corbeil, l’argent de Serge Dassault est omniprésent. »

 

En quelques phrases dans le Courrier ­picard, le principal opposant (PCF) au maire Jean-Pierre Bechter et à son mentor Serge Dassault, Bruno Piriou, est allé à la racine du mal. Depuis des années, l’industriel milliardaire a révolutionné le concept de distribution d’enveloppes, créant le « système Dassault ».

 

Porte-à-porte, collage d’affiches, distribution de tracts, des petites mains étaient principalement recrutées dans le quartier des Tarterêts. « J’ai toujours vu des gens toucher de l’argent » pour acheter leur vote, expliquait, dans le Parisien d’hier, Rachid Toumi, un des porteurs d’enveloppes. « En 2000, c’était quelques-uns. Puis les gens ont grandi. Aujourd’hui, chacun veut sa part. »

 

Dimanche dernier, sur Canal Plus, on voyait le milliardaire, filmé à son insu en 2008, promettre une « aide » de 30 000 à 100 000 euros à des « jeunes » qui l’avaient aidé lors de sa campagne municipale.

 

Et pourtant, « acheter des suffrages est interdit par la loi », s’étrangle Bruno Piriou, qui souligne le lien entre « l’ampleur ahurissante des sommes en jeu » et les « sanglants règlements de comptes » de ces ­derniers jours : par deux fois, on a tiré sur des personnes impliquées dans le système de distribution d’argent (dont Rachid Toumi).

 

L’élu communiste en appelle à l’autorité de la ministre de la Justice et du ministre de l’Intérieur pour que les responsables soient punis : « J’espère qu’il n’y aura pas de justice de classe » eu égard à la « personnalité » de Dassault. La floraison d’un « nouveau printemps pour ­Corbeil » est à ce prix.

 

 l'Humanité.fr

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22 juin 2013 6 22 /06 /juin /2013 20:20

hollande-conf-socialePeu convaincante, brouillonne et poussive... l'ouverture de la deuxième conférence sociale par le Président de la République ne restera pas dans les annales. Sa longue allocution s'est résumée à un très malhabile service après-vente des politiques gouvernementales et une justification bancale de sa réforme des retraites.

 

     Pour le Président, allonger la durée de cotisations est la mesure la plus « juste ». Rien de plus faux. Il n'y a aucune justice, aucune égalité, dans la poursuite du démantèlement du droit à la retraite à 60 ans, conquête historique de la gauche. Il y a une erreur stratégique de calendrier et de méthode. Le rapport Moreau ne peut être une base sérieuse de négociation pour assurer l'avenir de la retraite par répartition, tant il ne prend pas en compte une dimension pourtant indispensable : l'emploi. C'est là que le bât blesse, dans la faiblesse des propositions Hollande en matière d'emplois privés et publics, dans ce défaitisme face au chômage, et dans le refus idéologique d'augmenter les salaires et de mettre à contribution les revenus financiers.

 

Le Président fait le choix d'une réforme à la hussarde, en plein trêve estivale. Nous ne laisserons pas faire. L'avis des principaux intéressés que sont les salariés et les retraités doit primer. D'ores et déjà le Parti communiste français appelle à la plus large mobilisation.

 

Pierre Laurent secrétaire national du PCF

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 06:58

Ce qui serait surprenant,

c’est d’être surpris

par le résultat de la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot.


Tous les ingrédients étaient en effet réunis pour aboutir à l’élimination du candidat socialiste et à une finale UMP-FN dimanche prochain.


La politique gouvernementale déçoit les électeurs

qui ont donné la victoire à François Hollande.

Depuis un an, quelle réforme a répondu peu ou prou

à leurs attentes?

A l’Elysée et à Matignon, toute décision reste subordonnée à la sacro-sainte réduction des dépenses publiques et au retour à marche forcée aux 3 % de déficit exigés par Bruxelles. En l’absence d’investissements pour la relance, l’emploi chute et le pouvoir d’achat recule. La réforme des retraites annonce d’autres jours sombres.


En Lot-et-Garonne comme ailleurs, ce ne sont pas les applaudissements mais les sifflets qui dominent!

Voilà donc l’espace dégagé pour la revanche de l’UMP et la montée du FN…


Bien sûr, le cas Cahuzac est venu tout aggraver. Le personnage synthétise jusqu’à la caricature la mutation sociale libérale : l’engagement en politique par et pour l’argent, le grand canyon entre les paroles et les actes, l’hypocrisie et le cynisme dans le rapport aux citoyens. Comment ne partagerait-on pas le désarroi et la colère éprouvés par nombre de socialistes à «la base» ?


Poursuivre dans la même voie,

c’est programmer avec certitude de nouvelles défaites

pour l’ensemble du peuple de gauche.  

 

Le changement de cap auquel travaille le Front de gauche

est une perspective qui s’impose.


Christian AUDOUIN

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 17:53
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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 13:25

A l’exception du «mariage pour tous», il n’est guère d’engagements du candidat François Hollande qui n’ont pas subi le rabot ou l’égoïne du nouveau chef de l’Etat. Si peu nombreux étaient ceux qui attendaient de lui un parcours rectiligne, en revanche, ils étaient une majorité à souhaiter que la trajectoire file peu ou prou le train du changement, sur la voie de gauche. Arrimé à la machine libérale allemande, soumis aux désastreux traités européens, François Hollande n’a pas pu, ou su, ou voulu faire éclore quelques fleurs de ses promesses…


Résultat : la France s’immerge dans la récession et les tenants du libéralisme exultent en invitant le locataire de l’Elysée à tenir le cap!


Une large part de cette situation difficile pour tous, y compris pour le parti socialiste lui-même, provient du rapport des forces à gauche issu des élections législatives qui ont accordé la majorité absolue au parti du président; délices empoisonnés de la cinquième…

En clair, maîtres de tout, les gouvernants socialistes font comme ils l’entendent et non comme l’entend la majorité pluraliste de leurs électeurs!

Il en serait autrement si, pour avoir la majorité au parlement, la direction de l’Etat avait besoin des suffrages des autres composantes de la gauche. Une telle condition n’est d’ailleurs pas à exclure au cours de ce quinquennat. En un an, les socialistes ont perdu cinq députés, dont deux dimanche auprès des Français de l’étranger. Leur majorité absolue ne tient plus qu’à trois sièges. Et comme leur politique va continuer à décevoir…


Christian AUDOUIN

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